Blog Posts du Thursday 08 Sep 2022

(Créé le jeudi 08 sept. 2022 19h27, Modifié le jeudi 08 sept. 2022 19h27).Translate

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L'economia e la politica zero covid della Cina

(Créé le jeudi 08 sept. 2022 07h55, Modifié le jeudi 08 sept. 2022 07h58).Translate

IAEA ‘cannot assure’ peaceful nature
of Iran nuclear programme

آژانس نمی تواند صلح آمیز بودن برنامه هسته ای ایران را تضمین کند

UN’s nuclear watchdog says ‘no progress’ in resolving questions about past presence of nuclear material in three undeclared sites.

https://www.aljazeera.com/news/2022/9/7/iaea-cannot-assure-peaceful-nature-of-iran-nuclear-programme

The UN’s nuclear watchdog has said it could not guarantee the peaceful nature of Iran’s nuclear programme, saying there had been “no progress” in resolving questions about the past presence of nuclear material at undeclared sites.

The International Atomic Energy Agency (IAEA) said in a new report it was “not in a position to provide assurance that Iran’s nuclear programme is exclusively peaceful”, several news agencies reported on Wednesday.

The report said IAEA Director-General Rafael Grossi was “increasingly concerned that Iran has not engaged with the Agency on the outstanding safeguards issues during this reporting period and, therefore, that there has been no progress towards resolving them”.

Tehran has long said that its nuclear programme is exclusively peaceful.

The IAEA has been pressing Iran for answers about the presence of nuclear material at three undeclared sites. Without credible explanations from Iran on what happened to the uranium that appears to have been present at the three sites, the agency said it could not guarantee that uranium had not been siphoned off to make weapons.

Tehran has insisted that the IAEA probe be concluded in order to revive the 2015 deal on its nuclear programme with world powers, formally known as the Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA).

Al Jazeera’s Dorsa Jabbari, reporting from Tehran, said Iranian officials say they have “sufficiently responded to those inquiries”.

They said that the “re-digging up of those issues the agency is coming up with now about those three sites, is a result of political pressure … and a result of intelligence provided by Israel and other countries that don’t want to see Iran in a position to negotiate a return to the 2015 nuclear deal,” Jabbari said.

(Créé le jeudi 08 sept. 2022 07h34, Modifié le jeudi 08 sept. 2022 07h39).Translate

UN says ‘credible’ reports Ukraine children
transferred to Russia

US ambassador tells UN Security Council more than 1,800 Ukrainian children transferred to Russia in July alone.

https://www.aljazeera.com/news/2022/9/8/un-says-credible-reports-ukraine-children-transferred-to-russia

The United Nations said there are credible accusations that Russian forces have sent Ukrainian children to Russia for adoption as part of a larger-scale forced relocation and deportation programme.

Ilze Brands Kehris, assistant UN secretary-general for human rights, told a meeting of the UN Security Council on Wednesday that Russian forces are also running “filtration” operations in which Ukrainians in occupied territories face systematic security checks that have involved “numerous” human rights violations.

“There have been credible allegations of forced transfers of unaccompanied children to Russian occupied territory, or to the Russian Federation itself,” Kehris said.

“We are concerned that the Russian authorities have adopted a simplified procedure to grant Russian citizenship to children without parental care, and that these children would be eligible for adoption by Russian families,” she said.

The filtration procedures of Ukrainian adults judged as close to the Ukraine government or military have involved torture and the forcible removal and transfer to Russian penal colonies and other detention centres, Kehris said.

“In cases that our office has documented, during ‘filtration,’ Russian armed forces and affiliated armed groups have subjected persons to body searches, sometimes involving forced nudity, and detailed interrogations about the personal background, family ties, political views and allegiances of the individual concerned,” she said.

“We are particularly concerned that women and girls are at risk of sexual abuse during ‘filtration’ procedures.”

(Créé le jeudi 08 sept. 2022 07h26, Modifié le jeudi 08 sept. 2022 07h32).Translate

Pour changer le monde,
la gauche doit changer de monde

EnquêteLe désarroi de la gauche française n’est pas seulement dû à la faiblesse de ses camps politiques, mais aussi à l’évolution de sa sociologie et, plus largement, de la société, qui ne cesse d’inventer des nouvelles manières de s’émanciper. Parue le 5 mars, cette enquête est proposée en lecture estivale.

Lire aussi: L’ancien premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve lance un manifeste pour « une autre gauche »

Des électeurs désespérés. Une gauche désespérante. Non pas une défaite, mais une débâcle annoncée. Tel est le sentiment largement partagé au sein du camp progressiste à la veille de l’élection présidentielle. Loin de la Norvège, de l’Allemagne, de l’Espagne ou du Portugal, la social-démocratie française ne parvient pas à coaliser des forces et à nouer des compromis afin d’exercer durablement le pouvoir. Après de notables percées, notamment lors des « mouvements des places » des années 2010 (d’Occupy Wall Street à Nuit debout), le populisme de gauche semble s’essouffler. Une forme de socialisme paraît achever un cycle historique avec le déclin du parti issu du congrès d’Epinay (1971).

Le communisme institutionnel séduit davantage par sa défense de l’industrie nucléaire et de la francité que par ses mesures pour l’égalité. L’écologisme, qui pourrait porter le grand récit émancipateur à l’heure du réchauffement climatique, n’a pas encore de base sociale constituée et peine à intégrer les révolutions de la nouvelle pensée du vivant. Le trotskisme est réduit à une culture minoritaire et presque patrimoniale, ponctuée par quelques apparitions électorales. Sans parler de la mouvance insurrectionnelle, certes indifférente aux élections « pièges à cons », qui se déchire sur le conspirationnisme ou les procès en véritable anticapitalisme.

Plusieurs raisons sont souvent avancées. Un refus d’union et d’unité, même si la gauche a régulièrement gagné en affirmant ses singularités, comme en 1981 ou en 2012. Des partis parfois réduits à des écuries électorales et dont certains révèlent au grand jour leur incurie idéologique et sociale. Une gauche fracturée sur la question de l’immigration, de l’islam et de la laïcité, dont une partie estime que le combat pour l’égalité a été abandonné au profit de la défense de la diversité. Une classe politique largement désintellectualisée qui a délégué à des think tanks éloignés de ses militants et de ses adhérents le soin de penser. Des syndicats souvent décalés par rapport aux nouvelles manières de produire, de consommer et de travailler. Une gauche dite « de gouvernement » associée à une série de reniements.

Sans oublier une perte d’hégémonie au sein d’un espace public qui a troqué la lutte des classes pour la « lutte des clashs » et une « droitisation » accentuée par l’avènement d’une société du commentaire où s’est engouffrée la mouvance néoréactionnaire. La gauche n’est pas un « spectre [qui] hante l’Europe », comme l’écrivait Marx à propos du communisme. Elle n’est même plus « un grand cadavre à la renverse », comme le disait Jean-Paul Sartre. Mais un fantôme, tant elle semble s’être évaporée. A tel point que beaucoup estiment qu’il serait temps de changer de dénomination.

  • « Un état de décomposition avancé »
  • Gauche brahmane contre droite marchande
  • Perte d’influence
  • Politisation des sciences sociales
  • Nouvelles alliances
  • Changer de nom ?

(Créé le jeudi 08 sept. 2022 07h11, Modifié le jeudi 08 sept. 2022 07h17).Translate

Autour d’Emmanuel Macron,
un Conseil de la refondation sans émulation

Le chef de l’Etat inaugure jeudi cet outil de démocratie participative, malgré le boycott de tous ses adversaires politiques et les doutes dans son propre camp.

Lire aussi : Conseil national de la refondation : « Mais de quoi ont peur les oppositions ? Les associations d’élus locaux participeront bien au Conseil national de la refondation d’Emmanuel Macron https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/09/08/autour-d-emmanuel-macron-un-conseil-de-la-refondation-sans-emulation_6140646_823448.html

Seul en scène. En bras de chemise et poings serrés, Emmanuel Macron vantait, en avril depuis Marseille, la « nouvelle méthode » qui devait singulariser son second – et dernier – quinquennat. Avec une double promesse : associer aux décisions toutes les parties prenantes pour renouveler la vie démocratique, et agir plus vite pour contrer le danger des extrêmes. « Chaque minute que nous perdrons, c’est une minute de plus que nous leur donnerons », dramatisait le candidat à sa réélection. Après cinq mois de décantation, le chef de l’Etat s’apprête à lancer lui-même son Conseil national de la refondation (CNR), jeudi 8 septembre à Marcoussis (Essonne), en espérant donner corps à cette gouvernance refondée. A huis clos.

Pensée comme une grand-messe à même de lancer le quinquennat, en présence d’Elisabeth Borne et de dix ministres, la session inaugurale du CNR ne sera finalement pas ouverte à la presse. Seule une déclaration liminaire d’Emmanuel Macron, face aux caméras, amorcera la journée, avant des échanges confidentiels avec une quarantaine de représentants syndicaux, politiques et associatifs. Selon l’Elysée, certains invités auraient réclamé que la discussion ne soit pas retransmise à la télévision. « Il n’y a rien de caché, moi, je souhaite que le débat soit public, s’étonne François Sauvadet, président de l’Assemblée des départements de France. Mais il appartient au président de la République de décider du format de sa concertation. »

Cette « nouvelle méthode », qui se voulait innovante, est désormais présentée à l’Elysée comme une banale « réunion de travail ». Une façon de minimiser les attentes à l’égard de cet objet démocratique mal identifié, y compris au sein de l’exécutif. Personne, dans les cabinets ministériels de première ligne, n’est en mesure d’expliquer les ressorts du CNR. Le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, pourtant chargé du renouveau démocratique, en a longtemps ignoré le contenu détaillé, qui se serait décidé dans le cabinet d’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée. « On attend encore les contours », soufflait-on dans l’entourage de Pap Ndiaye, le ministre de l’éducation nationale, à l’avant-veille de la première session. La question de l’école et de l’égalité des chances sera pourtant au centre des discussions.

(Créé le jeudi 08 sept. 2022 07h03, Modifié le jeudi 08 sept. 2022 07h08).Translate