Blog Posts du Wednesday 25 May 2022

Damien Abad accusé de viol : « en l’état »,
le parquet de Paris n’ouvre pas d’enquête
« faute d’élément permettant d’identifier la victime des faits dénoncés »

Le parquet de Paris ne donne pas de suite au courrier émanant de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles, « faute de possibilité de procéder à [l’]audition circonstanciée [de la victime] » déclarée.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/05/25/damien-abad-accuse-de-viol-en-l-etat-le-parquet-de-paris-n-ouvre-pas-d-enquete-faute-d-element-permettant-d-identifier-la-victime-des-faits-denonces_6127655_823448.html

Pas d’enquête, pour l’instant. Le parquet de Paris a fait savoir mercredi 25 mai qu’il n’ouvre pas d’enquête préliminaire, « en l’état », sur les accusations de viol visant le nouveau ministre des solidarités, Damien Abad. « En l’état le parquet de Paris ne donne pas de suite au courrier émanant de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles », qui lui transmettait le témoignage de deux femmes accusant M. Abad de viol, « faute d’élément permettant d’identifier la victime des faits dénoncés et, dès lors, faute de possibilité de procéder à son audition circonstanciée », a précisé le parquet à l’Agence France-Presse (AFP).

Selon une enquête publiée par Mediapart, samedi 21 mai, un signalement pour des faits présumés de viol, remontant à 2010 et 2011, concernant l’ex-patron des députés Les Républicains (LR) et nouveau ministre des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées, Damien Abad, a été adressée par courriel aux partis La République en marche (LRM) et LR par l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique entre le 16 et le 20 mai. Il s’appuie sur les témoignages de deux femmes.

Avec cette décision de ne pas ouvrir d’enquête « en l’état », le parquet de Paris applique la politique pénale qu’il a mise en place depuis quelques années en matière de violences sexuelles : une enquête est systématiquement ouverte dès qu’une victime mineure au moment des faits est évoquée, même en l’absence de plainte, afin notamment de vérifier s’il n’en existe pas d’autres.

Si les faits concernent des personnes majeures, le parquet se réserve la possibilité d’ouvrir une enquête uniquement si la ou les victimes le saisissent d’une plainte. La communication du parquet de Paris mercredi est rarissime lorsqu’il s’agit d’expliquer pourquoi il n’ouvre pas d’enquête.

Mon Opinion : Alors ça, c'est quand-même le ponpon !

(Créé le mercredi 25 mai 2022 20h31, Modifié le mercredi 25 mai 2022 20h35).Translate

(Créé le mercredi 25 mai 2022 13h26, Modifié le mercredi 25 mai 2022 13h27).Translate

Academic Papers: Marriage and Family in East Asia

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6070151/ https://www.jstor.org/stable/i40138825 https://www.researchgate.net/publication/233709670_Divorce_Trends_in_Asia

(Créé le mercredi 25 mai 2022 11h10, Modifié le mercredi 25 mai 2022 11h13).Translate

(Créé le mercredi 25 mai 2022 10h44, Modifié le mercredi 25 mai 2022 10h44).Translate

See the Chords

(Créé le mercredi 25 mai 2022 10h32, Modifié le mercredi 25 mai 2022 10h34).Translate

See the Chords

(Créé le mercredi 25 mai 2022 10h25, Modifié le mercredi 25 mai 2022 10h35).Translate

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Au Qatar, prison à perpétuité pour trois citoyens
qui protestaient contre un déni de droit

Les trois hommes bataillaient contre l’interdiction faite à leur tribu de participer aux élections d’octobre 2021 à l’Assemblée consultative de Doha

See also: Coupe du monde 2022 au Qatar : Amnesty International pointe les « responsabilités » de la FIFA dans les « atteintes » aux droits humains https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/24/au-qatar-la-prison-a-perpetuite-pour-trois-opposants_6127436_3210.html

Au Qatar, il est déconseillé de protester contre les lois discriminatoires. Trois citoyens du petit émirat du Golfe, qui doit accueillir la Coupe du monde de football dans six mois, ont été condamnés à la prison à vie, à la mi-mai, pour avoir bruyamment dénoncé un article de loi leur interdisant de participer à une élection. Un quatrième, qui avait lui aussi bataillé contre ce déni de droit, s’est vu infliger une peine d’incarcération de quinze ans. Tous les quatre ont fait appel de ce jugement, prononcé le 10 mai et rendu public quelques jours plus tard.

L’affaire a pour arrière-plan le scrutin de renouvellement du Majlis Al-Choura, qui s’est tenu au mois d’octobre 2021. Pour la première fois de l’histoire du Qatar, les membres de cette assemblée consultative, jusque-là désignés par le souverain, ont été élus au suffrage direct, pour deux tiers d’entre eux. Mais la loi électorale restreignant le droit de vote aux Qataris dont la famille était présente dans la presqu’île avant 1930, une partie importante de la population autochtone a été exclue de la consultation. Ce fut le cas notamment des membres d’une grande tribu semi-nomade, les Al-Murra.

Pendant l’été, ces derniers ont organisé quelques rassemblements de protestation et leurs récriminations ont alimenté un vif débat sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo sur YouTube, l’un des avocats de la tribu, Hazza Ben Ali Abu Shuraïda Al-Marri, stigmatisait « une inégalité politique sans fondement » et « une citoyenneté sélective », susceptible de mener à des « divisions ». « Nous réclamons nos droits et notre dignité. Nous vous demandons de faire ce qui est juste », concluait-il à l’adresse de l’émir du Qatar, le cheikh Tamim Al Thani.

(Créé le mercredi 25 mai 2022 09h22, Modifié le mercredi 25 mai 2022 09h24).Translate

Amir Tamim slams double standards in concerns over Shireen Abu Akleh killing

Qatar’s Amir Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani has slammed double standards in addressing the killing of Al Jazeera journalist Shireen Abu Akleh.

“We should not accept a world where governments have double standards about the value of people based on their region, race, or religion. We consider the value, of each
European life to be just as precious as someone from our region,” the amir told 2022’s World Economic Forum (WEF) in Davos on Monday.

https://theworldnews.net/qa-news/amir-tamim-slams-double-standards-in-concerns-over-shireen-abu-akleh-killing

Commenting on the killing of Abu Akleh by the Zionist state’s forces, Sheikh Tamim said her death is as horrific as the seven journalists killed in Ukraine since March and other places in the world.

“[The] Palestinian-American journalist was killed two weeks ago in Palestine, and then robbed, of a dignified-burial. Shireen was covering the suffering, of the Palestinian people for decades, and our hearts, are broken,” said the amir.

Abu Akleh was killed on 11 May while covering the Israeli occupation forces’ raid on Jenin. Despite clearly identifying as a member of the press with her flak jacket and helmet, an Israeli sniper shot her in the head.

The precise spot where she was killed was not covered by the helmet, suggesting a deliberate targeting. Qatar had condemned the brutal killing of Abu Akleh and called for an investigation.

Speaking about the ongoing suffering of Palestinians under occupation, Sheikh Tamim said Palestine remains an “open wound” that needs to be equally addressed by the world, similar to the way in which Ukraine has captured hearts around the globe.

“Those families have been occupied for decades, with no relief in sight. The escalation, in illegal settlement aggression, has been relentless, and the same goes for the continual attacks against the Palestinian people,” said the amir, referring to Palestinians under Israeli occupation.

(Créé le mercredi 25 mai 2022 09h20, Modifié le mercredi 25 mai 2022 09h21).Translate

(Créé le mercredi 25 mai 2022 08h53, Modifié le mercredi 25 mai 2022 08h54).Translate

(Créé le mercredi 25 mai 2022 07h55, Modifié le mercredi 25 mai 2022 07h56).Translate